Okaïdi, la mode des enfants


Okaïdi est l’enfant d’un divorce, celui de la séparation entre les branches Camaïeu et Camaïeu enfant quand la maison-mère traverse une mauvaise passe à la fin des années 90. Amis depuis l’adolescence, Jean Duforest et Jean-Luc Souflet, deux Roubaisiens issus du monde du textile, obtiennent la garde de la branche enfant.


Okaïdi, l’enfant du scoutisme

Grands défenseurs des valeurs du scoutisme grâce auquel ils se sont rencontrés, les deux hommes s’inspirent de la chanson scout « youkaïdi, youkaïda » pour baptiser leur nouvelle entreprise. Okaïdi nait en septembre 2000 et devient rapidement un « it » pour les 0-14 ans. Face à son succès, le duo décide de mettre au monde un petit nouveau, un an plus tard, une marque pour les bébés qu’ils baptisent « Obaïbi ». La machine est lancée et le groupe ne cessera de grandir. En 2005, il se paye même le luxe de faire entrer Jacadi dans la famille. Le nom Okaïdi vient d’une comptine, celui de Jacadi aussi. Les deux marques étaient faites pour se marier.

Okaïdi, une marque de valeur

« Agir pour que le monde progresse au service de l’enfant qui grandit ». Rare sont les slogans qui résument aussi bien la philosophie d’une entreprise. Bien plus qu’une marque de textile moyenne gamme destinée aux enfants, Okaïdi est une enseigne qui cherche à véhiculer des messages responsables et éthiques. Un engagement qui se traduit notamment par la création d’une ligne de vêtements bio et le contrôle total de ses fournisseurs qui se doivent de lutter contre l’exploitation des enfants.
 
Même lorsqu’Okaïdi lance ses premières eaux de toilette imaginées avec Ora Ïto, elle affiche fièrement ses valeurs en leurs donnant comme noms : « l’épanouissement », « l’énergie », « le rêve » et « l’optimisme ». Et ça n’est pas qu’un simple coup marketing ! La preuve : Ïdgroup, la maison-mère d’Okaïdi, a créé une fondation pour le respect de l’enfant et la protection de son environnement. Aide aux famille isolées, création de lieux d’accueil, développement de la scolarisation… la fondation Act for Kids soutient des ONG aux quatre coins de la planète. Pas question pour autant de s’enorgueillir. La marque sait se faire discrète sur le sujet et n’en tire que plus de capitale sympathie auprès des familles.

Okaïdi à l’international

Dans la famille Ïdgroup, je demande Okaïdi. Bonne pioche ! Si elle s’amuse avec son petit frère Obaïbi, son cousin chic Jacadi ou les jouets Oxybul, elle reste l’ainée, mais surtout la plus rentable des marques du groupe. Aujourd’hui, plus de 300 boutiques émaillent la France. Les parents qui se pressent dans les rayons en quête du vêtement idéal pour leur progéniture l’ignorent sans doute, mais Okaïdi marche de mieux en mieux à l’étranger ! Europe de l’Est et du Sud, Asie, Moyen-Orient, la marque s’offre le monde entier comme terrain de jeu. Jean Duforest aime rappeler que son groupe possède quatre magasins Okaïdi à La Mecque.
 
Que ce soit sur une terre sainte de l’Islam, à Shanghai ou à Roubaix, la marque véhicule les mêmes valeurs de partage, de respect et de solidarité. « Si on n'a pas de racines, on n'a pas de rêve » clame l’un de ses fondateurs.
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