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Guadeloupe
Bercée par la mer des Caraïbes, battue par l’Océan Atlantique, la Guadeloupe est sans doute la plus belle île de l’archipel des Antilles.
Dominés par le volcan de la Soufrièreces lagons bleus et ses plages cristallines sont d'autant d’invitation au farniente et à la pratique des sports nautiques. Pas étonnant que le tourisme face autant recette dans ce département d’outre-mer. Grâce à lui, l’aéroport Pôle Caraïbes situé à Pointe-à-Pitre génère chaque année un important trafic de passagers. Quant aux croisiéristes et aux professionnels de l’hôtellerie, ils contribuent à faire de la Guadeloupe l’une des îles les plus riches des Caraïbes. 
 
Pour l’anecdote, sachez que la Guadeloupe est le deuxième consommateur mondial de poissons par habitant et fourmille de bonnes adresses pour vous faire découvrir sa richesse culinaire. Dans les restaurants du département, de Sainte-Anne au Gossier en passant par Baie-Mahault, les plaisirs de la tables sont érigés au rang de véritable art. La découverte de Guadeloupe passe donc aussi par la dégustation d’acras de morue ou d’un ti-punch. D’ailleurs, le rhum est un élément central de la culture locale. Parmi les distilleries les plus connues, citons notamment celle de Bologne implantée à Basse-Terre.
 
Mais que serait le rhum sans la canne à sucre ? « La canne, c’est notre sidérurgie » affirment les Guadeloupéens. Plus généralement, l’agriculture est un secteur important pour l’économie de l’île. Banane, melon, café, vanille, ananas et bien sûr canne à sucre sont en tête des produits cultivés. Mais aujourd’hui, l’activité est en crise et ne survit que grâce aux subventions de l’Etat et des collectivités. Les cultures fruitières et maraîchères ne parviennent plus à couvrir tous les besoins des habitants et la Guadeloupe est obligée d’importer plus de 10 000 tonnes de fruits et légumes chaque année. 
 
Résultat des courses : la situation économie du département est difficile comme en traduit son fort taux de chômage. Aujourd’hui, plus d’un jeune Guadeloupéen sur deux est sans profession.
 
Espérons que cela change grâce notamment au développent du tourisme et du commerce à Pointe-à-Pitre ou à Basse-Terre comme dans les autres communes de l’île.