Atol, les opticiens !


Vous pensez qu’Atol s’appelle ainsi parce que son fondateur se prélassait les doigts de pied en éventail à Tahiti lorsqu’il a eu l’idée de fabriquer des lunettes ? La réalité est moins fantasmagorique… Atol est tout simplement l’anagramme de l’Association des Techniciens en Optique et Lunettes. 

A comme Atol, Antoine et Adriana

Elle n’est donc pas une île corallienne, pas plus qu’une franchise ou une société, mais une chaîne coopérative d’opticiens et ce depuis 1970 ! Mais il est vrai que l’enseigne a souvent joué de son nom pour nous vendre du rêve dans ses publicités. Souvenez-vous du chanteur Antoine, chemise fleurie de rigueur, confortablement allongé sur un matelas pneumatique au beau milieu d’un lagon. « Au soleil, la vue est encore plus belle », scandait-il avant de nous inviter à nous reposer sur son atoll. 
 
Aujourd’hui, fini l’exotisme, place à la guerre des blondes. Alors qu’Optic 2000 s’offre les services de Laetitia Hallyday, Atol dégaine la sculpturale Adriana Karembeu sur nos écrans télé. Et lorsque l’ex-mannequin slovaque ne nous en met pas plein les mirettes, c’est le chanteur Pokora qui enfile les lunettes. Pour les spécialistes de la communication, le message est aussi transparent que le verre : à travers ses égéries dites « trans-générationnelles », Atol véhicule des valeurs positives et fédératrices pour toutes les générations de myopes, d’astigmates et de presbytes.
 

Les lunettes made in France

Atol ne parie pas que sur les people pour faire le buzz, mais aussi sur un coq ! Avec sa crête rouge, ses yeux blancs et son corps bleu, Il est devenu la nouvelle mascotte de l’enseigne. Son slogan ? « Voir français, voir plus loin » qui illustre à merveille la nouvelle vision d’Atol : se positionner comme le chantre du « Made in France ». Ce fut d’ailleurs l’une des entreprises pionnières de cette nouvelle mode tricolore. Dès 2005, alors qu’Atol faisait fabriquer ses montures en Chine comme tous ses concurrents, l’enseigne fait le pari de revenir dans son pays natal. Quoi de mieux alors que de s’installer dans le Jura, le berceau de lunetterie française ? 
 
Atol ouvre une usine dernier cri à Beaune et remplit le carnet de commandes des artisans de la région. Fiabilité, qualité et précision deviennent les maitres-mots de l’entreprise dont l’esprit novateur est salué par toute la classe politique locale et le monde économique. D’autant qu’Atol réussit l’exploit de ne pas augmenter significativement ses prix. Alors que la version chinoise de ses lunettes coûtait 135 euros en moyenne, les binocles bleu blanc rouge s’affichent à 10 euros de plus. Les Français sont conquis et le nombre de magasins Atol a quadruplé en dix ans.

L’innovation comme vision

Le gène de l’innovation a véritablement forgé l’ADN d’Atol. Les branches personnalisables et interchangeables au fil de ses humeurs ? C’est Atol qui en a eu l’idée ! La deuxième paire de lunettes offerte, elle fut l’une des premières à la lancer ! Jamais à court d’imagination, la marque saute désormais à pieds joints dans l’ère du numérique.
 
Elle a d’ailleurs eu l’idée ingénieuse de proposer un essai virtuel de lunettes sur son site Internet. Plus besoin de passer en magasin, un coup de webcam et le tour est joué. Aujourd’hui, l’enseigne va encore plus loin en lançant les toute premières lunettes connectées françaises. Baptisées « Téou », elles sont capables d’être géolocalisées après un simple clic sur un smartphone.  Fini donc l’éternelle question que se posent chaque jour des milliers de Français « Mais où sont mes lunettes ? ». Atol a la réponse et ne perd jamais de vue le besoin de ses clients !
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